Depuis quelque temps déjà, je travaille avec David Couturier qui m’aide avec mes relations publiques.

Je vous relate une conversation téléphonique récente. J’avais tenté de le joindre six minutes auparavant et n’ayant pas de réponse, j’avais décidé de ne pas laisser de message parce qu’il n’y avait aucune urgence.

David : Salut, ça va ?
Alex : Oui, toi ?
David : Oui. Excuse-moi, j’ai manqué ton appel de tout à l’heure.
Alex : Bon, pourquoi t’excuses-tu encore ?
David : T’as raison… 

En tant qu’entrepreneur, nous avons encore souvent des réflexes issus de la période de démarrage de notre entreprise que nous devons absolument éliminer afin de les faire évoluer vers de nouveaux.

Pourquoi vous excuser lorsqu’il n’y a aucune faute ? C’est une forme de soumission volontaire qui vous place dès le début d’une conversation dans une position défensive, alors qu’il n’y a aucune menace. Pour être gentil ? Non, c’est un réflexe de nouvel entrepreneur qui n’ajoute rien de positif à la situation et nuit à votre confiance.

Attendre après les autres, toujours demander la permission, éviter de faire ses suivis, avoir peur de courir après son argent, acquiescer à toutes les demandes des clients, accepter de négocier, être toujours débordés, s’empêcher de demander de l’aide, être arrogant ou encore s’excuser pour rien, etc.

Est-ce que ces comportements améliorent votre situation ?

J’en doute.

J’aimerais donc cette semaine que vous preniez le temps de reconnaître une attitude, un comportement ou un réflexe que vous avez encore qui peut vous nuire ou vous placer en position de vulnérabilité.

Posez-vous ensuite la question suivante : que puis-je faire différemment à partir de maintenant pour évoluer vers un nouveau comportement ?

Finalement, faites-le.

En résumé, voici la formule magique simplifiée :

1– Reconnaître votre comportement de débutant.
2– Réflexion – choisir la solution de remplacement.
3– Poser une action cohérente.

C’est assez simple : tout le monde (du moins je l’espère si vous lisez ceci) peut compter jusqu’à 3…

1-2-3, GO !